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Autobiographie et culture: diversité pragmatique d’un genre marginal Autobiografía y cultura: diversidad de contextos pragmáticos de un género marginal en las culturas de habla latina    
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II.5
Autobiographie und Kultur: Diversität pragmatischer Einbettung einer Grenzgattung in der Romania.
 

Magdalena Silvia Mancas (Passau) - Dagmar Schmelzer (Regensburg)

 

In der aktuellen Diskussion um die Autobiographie als literarische Gattung dominiert die theoretische Aufmerksamkeit für die Autofiktion. Der Aspekt der Selbstbezüglichkeit und des ästhetischen Spiels wird z.B. unter Rückgriff auf die Thesen Doubrovskys von der Autofiktion als „aventure du langage“ stark gemacht. Es dominiert der „globalisierte“ und theoretisch orientierte Blick auf die Gattungsentwicklung (vgl. z.B. A. de Toro/Gronemann 2004). Der durch die Theorien der 70er und 80er Jahre geprägte Zugang wird neuerdings durch die postkoloniale Perspektive ergänzt (vgl. Gehrmann/Gronemann 2006).

Die Sektion möchte dagegen den diskursiven und pragmatischen Aspekt der Kulturabhängigkeit ins Zentrum rücken, der durch den historischen Blick auf die Gattung unmittelbar evident wird: Der Bezug auf die christliche Beichte und die Verknüpfung mit der Geschichte des modernen Subjekts machen dies deutlich. Die literarische Autobiographie bettet sich in einen je spezifischen Kontext von literarischen und philosophischen Diskursen. Für eine „Grenzgattung“ zwischen fiction und faction ist ein starker kultur- und epochenspezifischer Bezug zudem nicht überraschend. Folgt man der nach wie vor virulenten Forschungsrichtung, die die pragmatischen Kontexte der Autobiographie stark macht (Lejeune, Bruss), rückt der konkrete Platz in der Lebenswelt wieder in den Fokus des Interesses.

Ein exemplarischer Blick auf „Autobiographie-Kulturen“ der Romania kann das verdeutlichen: In Frankreich hat die Autobiographie bekanntlich eine lange Tradition. Dass die Geschichte der Gattung von der Problematik um Authentizität/Inauthentizität bestimmt ist, zeigt sich durch den Konzeptionswechsel, der sich in den 80er Jahren im Wirkungskreis des nouveau roman vollzieht. Für die Texte prägend ist eine starke Intertextualität und Selbstreflexivität, die sich vor dem Hintergrund postmoderner Paradigmen lesen lässt, sich aber auch als spezifisch für die französische Gegenwartsliteratur erweist. Spanien dagegen hat keine ausgeprägte eigene Gattungstradition, nach 1975 setzt jedoch ein Boom autobio-graphischer Literatur ein. Es zeigt sich, dass die Gattung stärker auf kollektive und individuelle Identitätsdiskurse bezogen bleibt. Dient die Autobiographie während der transición einerseits dem Re-Writing der eigenen Haltung gegenüber dem Frankismus, begleitet andererseits eine Literatur der Zeugenschaft den Übergangsprozess. Die autobiographische Form wird im gendered writing der Movida zur persönlichen Emanzipation genutzt. Ab 1990 steht der Boom unter dem Zeichen der postmodernen Identitätsproblematik: Die Autoren entwerfen Universen der Intertextualität und betreiben verstärkt die Fiktionalisierung des Autobiographischen. Neuerdings steht die Gattung auch im Kontext der Erinnerungskultur, die seit der Jahrtausendwende ein tragendes Thema ist. Die Abwesenheit einer Tradition gilt auch für die frankophonen Literaturen Afrikas, nicht zuletzt infolge der fortbestehenden Oralität. Die Kulturabhängigkeit zeigt sich dort auch hinsichtlich der Konstruktion von Subjektivität, z.B. in der Frage nach der problematischen Entfaltung des Ichs in einem dominant muslimisch-religiösen Kontext. Bei Texten jüdischer Autoren spielt z.B. die Problematik der (Nicht-)Assimilation (z. B. in Italien) eine wesentliche Rolle, wobei sich die grundsätzliche Frage nach einer typisch „jüdischen Autobiographie“ stellt.

Autobiographie ist kulturabhängig: abhängig vom Diskurskontext, von den Prozessen der Verhandlung in der jeweiligen Gesellschaft. Die Sektion möchte zeitgenössische
„ Autobiographie-Kulturen “ vergleichend aufeinander beziehen. Es soll dabei eine Eingrenzung auf Autobiographie von Literaten und Autobiographie als Literatur und auf Gegenwartsliteratur vorgenommen werden. Die Beiträge sollten die kulturspezifische Ausprägung der Texte herausarbeiten. Komparatistische Beiträge sind ebenso willkommen wie einzelkulturelle Beispielanalysen.
 

 

II.5
Autobiographie et culture: diversité pragmatique d’un genre marginal
 
 

Magdalena Silvia Mancas (Regensburg) - Dagmar Schmelzer (Regensburg)

 

L’intérêt théorique accordé à l’autofiction semble dominer le débat actuel sur l’autobiographie en tant que genre littéraire, et cela d’autant plus que les conceptions de Doubrovsky sur l’autofiction comme «aventure du langage» favorisent autant les jeux esthétiques que la référence à soi. Toujours est-il que le discours critique s’intéresse avec prédilection à l’évolution du genre, qu’il s’agisse des approches nouvelles dues aux orientations théoriques des années ‘60-‘70 ou de la perspective ouverte par les études postcoloniales.

Le but de la section consiste, par contre, à s’interroger sur la dimension essentiellement culturelle de la pratique autobiographique. Son aspect discursif et pragmatique n’a cessé d’être souligné par les approches historiques du genre. Les références à la confession religieuse tout comme les points de convergence avec l’histoire du sujet moderne ne font que souligner cet aspect fondamental du genre, qui se situe dans un contexte particulier d’intersection des discours littéraires et philosophiques.

Il n’est pas donc surprenant qu’en insistant sur les particularités de l’époque (contexte de production), l’approche culturelle devienne de plus en plus révélatrice pour un genre oscillant entre factualité et fiction. Cette orientation semble être confirmée par les approches théoriques mettant l’accent sur la dimension pragmatique de l’autobiographie (Lejeune, Bruss), d’autant plus que c’est à l’histoire de la vie privée que les lecteurs s’intéressent.

L’évolution du genre dans le contexte français de production constitue un exemple concret de cette dimension profondément culturelle de l’autobiographie, d’autant plus qu’en France, le genre s’inscrit dans une longue tradition. Le changement des paradigmes ayant eu lieu dans les années ‘80 montre que l’histoire de l’autobiographie est marquée par la question essentielle de l’authenticité/inauthenticité. Les textes autobiographiques des anciens nouveaux romanciers se caractérisent par l’intertextualité et l’autoréférentialité, qui sont non seulement les conséquences des paradigmes postmodernes mais sont tout aussi spécifiques pour la littérature française contemporaine.

L’Espagne, quant à elle, ne jouit pas d’une tradition propre du genre. Après 1975 cependant, on constate une popularité croissante de la littérature de nature autobiographique. La spécificité du genre s’articule en particulier autour des discours identitaires, collectifs et individuels. Si l’autobiographie tend à donner une vision nouvelle du rapport au franquisme pendant la transición, il y a aussi toute une littérature de témoignages qui accompagne ce processus. Dans le gendered writing caractéristique de la Movida, l’autobiographie devient un moyen de l’émancipation personnelle. A partir de 1990, la prolifération du genre se situe sous le signe de la question identitaire postmoderne: les auteurs créent des univers de l’intertextualité et s’adonnent de plus en plus à la fictionnalisation de l’autobiographique. Actuellement, le genre participe du processus de la mémorisation, qui est devenu un thème essentiel depuis l’entrée dans le vingt-et-unième siècle.

Dans le contexte de la littérature africaine francophone, on constate également l’absence d’une tradition du genre, due, entre autres, à la permanence d’une culture de l’oralité, et à l’impact du contexte religieux, en grande partie musulman, sur la question – problématique – du déploiement du sujet.

Dans le cas des écrivains d’origine juive, c’est la question de la (non-)assimilation (par exemple en Italie) qui est déterminante, d’où la nécessité de s’interroger sur les particularités d’une autobiographie « typiquement » juive.

L’autobiographie témoigne donc d’une composante essentiellement culturelle, elle ne saurait être envisagée en dehors des particularités discursives ou des débats théoriques menés dans différents contextes de production. Les travaux se proposent donc, tout en se concentrant sur l’autobiographie comme genre littéraire, de s’interroger sur la diversité des formes de manifestation des pratiques contemporaines. Les contributions devraient mettre en évidence la dimension éminemment culturelle des textes, que ce soit dans une perspective comparatiste ou que ce soit dans des analyses consacrées à des cas particuliers.
 

 

II.5
Autobiografía y cultura: diversidad de contextos pragmáticos de un género marginal en las culturas de habla latina
 
 

Magdalena Silvia Mancas (Regensburg) - Dagmar Schmelzer (Regensburg)

 

El interés teórico en la autoficción domina la discusión actual sobre la autobiografía como género literario. Se pone el acento en el aspecto de la autoreferencia y del juego estético, por ejemplo, haciendo uso de las tesis de Doubrovsky sobre la autoficción como “aventure du langage”. Domina la perspectiva “globalizada” y “teoretizante” sobre la evolución del género. Al acceso teórico al tema, por las teorías de los años 70 y 80 del pasado siglo, se añade últimamente la perspectiva poscolonial.

La sección, sin embargo, se propone acentuar el aspecto discursivo y pragmático de la autobiografía, lo cual la sitúa en un contexto cultural específico. Una mirada a la historia evidencia claramente la relación del género con la confesión cristiana y con la historia del sujeto moderno. La autobiografía literaria se integra en un contexto concreto de discursos literarios y filosóficos. Para un “género fronterizo” entre lo factual y lo ficticio una fuerte relación con la cultura y la época no sorprende. En concordancia con una tradición investigativa que enfoca los contextos pragmáticos de la autobiografía (Lejeune, Bruss) el lugar de ésta en la vida social se coloca nuevamente en el centro de interés.

Un vistazo a las “culturas autobiográficas” de los países de habla latina refuerza esta tesis: En Francia la autobiografía tiene una larga tradición. Que la historia del género esté marcada por la cuestión de la autenticidad/inautenticidad se pone de manifiesto en el cambio de conceptos que se evidencia en los años 80 en los círculos literarios afines al nouveau roman. Lo característico de estos textos consiste en su intertextualidad y autoreferencia que se puede interpretar sobre un fondo de paradigmas posmodernos pero que también es típico de la literatura francesa actual. España, en cambio, no tiene ninguna tradición autobiográfica propia. El auge del género se produce sólo después de 1975 y los textos autobiográficos se relacionan más con los discursos identitarios colectivos e individuales. Mientras que la autobiografía sirve para re-escribir la propia actitud frente al franquismo durante la transición, al mismo tiempo, una literatura de testimonio acompaña la fase de cambio. La forma autobiográfica se utiliza en el gendered writing de la Movida para la emancipación individual. Desde 1990 el auge continua bajo el signo de la problemática de identidad posmoderna: Los autores esbozan universos intertextuales y refuerzan la ficcionalización de la autobiográfico. Ultimamente el género se situa también en el contexto de la cultura de la memoria que se ha hecho un tema principal desde el cambio de milenio. La absencia de una tradición también es vigente en el caso de la culturas francófonas africanas, no sólo como consecuencia de la oralidad persistente. El vínculo con la cultura se pone de manifiesto también en cuanto a la construcción de subjetividad, por ejemplo cuando de trata del desarrollo de un yo en un contexto religioso musulmán. En textos de autores judíos la problemática de la (no-)asimilación (por ejemplo en Italia) juega un papel esencial y se plantea la pregunta si existe una “autobiografía judía”.

La autobiografía está vinculada a la cultura: depende del contexto discursivo, de los procesos de negociación de la sociedad en cuestión. La sección quiere hacer la comparación de “culturas autobiográficas” actuales. Se restringe a la literatura actual, a autobiografías de literatos y a la autobiografía como literatura. Las contribuciones enfocarán la especifidad cultural de los textos. Comparaciones de distintas tradiciones se solicitan tanto como ejemplos concretos de culturas específicas.
 

 

 
 
Für die Inhalte der einzelnen Sektionsbeschreibungen sind die jeweiligen Sektionsleiter verantwortlich.
Literaturwissenschaft
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Aktuelles
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Link zur Podiumsdiskussion "Romanistik und Beruf", moderiert von Prof. Dr. Paul Geyer
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Romanistentag Eröffnungsrede
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Grußwort des Präsidenten des Deutschen
Anglistenverbandes, Prof. Dr. Klaus Stierstorfer, zum Eröffnungsabend des XXXI. Romanistentages in Bonn
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